24 avril 2008
Je fais ma comédienne
Avec ma troupe de théâtre, on a été pris pour jouer au Festival de théâtre universitaire et des grandes écoles, qui a lieu de jeudi à dimanche, à Cabourg.
On "s'envole" donc demain pour la Sexy Normandy, où on espère tout déchirer!
La réalité, c'est plutôt qu'on est tous sur le point d'aller déposer des cierges et invoquer Sainte Rita tellement on a les chocottes!
Pas qu'on soit une troupe de poules mouillées, je vous arrête tout de suite. Nous sommes les Obiwan Kenobi du monde du théâtre, bien au contraire!
En fait le hic c'est qu'on a modifié tout un tas de trucs depuis nos premières représentations, du fait de la taille de la scène cabourgienne qui a rétréci telle les gosses dans "Chérie, j'ai rétréci les gosses" par rapport à celle de nos fulgurants débuts. Du fait aussi de certains comédiens surbookés qu'il a fallut remplacer en un mois. Du fait, enfin, du nombre nanno-esque de répétitions qu'on a pu faire depuis.
Mais tout va bien se passer... hein?
Et puis si on ne revient pas dimanche avec un prix un reste d'orgueil, j'espère qu'on aura toujours pu profiter de la plage et du beau temps annoncé par météo france.
22 avril 2008
Un jour pour... le parapente

Quelques photos du Press Purée (une compétition de sports de glisse) de ce week-end, à Valmeinier.
J'ai commencé le parapente l'été dernier, à la Dune du Pyla, avec mon cousin et ses amis. C'est là que j'ai attrapé le virus.
Depuis, j'ai fait un stage pour apprendre correctement, dans les Alpes. C'était absolument génial, voler toute seule au milieu des montagnes, cette impression de liberté totale, le vertige de se lancer au décollage, la satisfaction d'atterrir "dans les règles de l'art"...
Quand on est parisienne, c'est un peu difficile de s'y mettre régulièrement. J'aurai voulu en refaire ce week-end, à Valmeinier, mais les conditions n'étaient vraiment pas bonnes pour une débutante.
Tant pis, je devrai attendre cet été, pour une nouvelle session au Pyla!
En attendant, quelques photos de mon cousin et d'un autre parapentiste que j'ai prises samedi. Ils avaient des fumigènes attachés au pied, ça donne des trainés de fumée rouge et c'est beauuu. Dangereux à faire (mais ce son des pros), mais ça fait son effet!
Et puis pour moi ça a été l'occasion d'étrenner mon reflex numérique.
Dans un autre article, je vous mettrai des photos de moi en parapente, histoire de me la péter un peu. ;)
13 avril 2008
Un jour pour… laver ma peau au cacao
Je me lève, et je te bouscule, tu ne te réveilles pas… ?
Tant mieux ! Je serai la première sous la douche !
Non, cet article ne racontera pas les déboires de cohabitation entre un homme metrosexuelisant sur les bords, qui vient de découvrir les joies de sa première crème Nivea, et une femme active, un minimum coquette… enfin une femme quoi.
Non, je ne vous ferai pas l’honneur d’une énième plaidoirie qui pourrait avoir pour titre « Rendez leur salle de bain aux femmes dans le besoin ! ».
Non. Moi, à la place, superficielle jusqu’au bout, je vais plutôt vous parler d’une petite merveille, vendue par une marque de cosmétiques au nom très bourge. J’ai nommé : le gel douche au chocolat !
(c’est là que la gente masculine s’exclame : « Celle-là, c’est bien une gonzesse tiens ! »)
Avant de critiquer ce nouveau sujet vaseux, laissez-moi vous expliquer en quoi ce gel douche est une tuerie.
D’abord, le flacon : tout de marron vêtu, il ne paye pas de mine. Je dois dire qu’il fait même plutôt carrément chimique. « Pas très écolo, tout ça », s’est dit mon petit esprit rebelle. Parfait pour moi, hop dans le caddie !
(je tiens à préciser qu’en vrai dans la vie, je trie, je ne laisse pas couler l’eau du robinet, je me déplace à vélo et je mange des fruits frais)
Ce matin, lorsque j’ai ouvert le flacon et versé le précieux gel dans ma main, je n’ai pas été déçue: une couleur chocolat aux reflets caramel, une douceur fondante et surtout, surtout, une merveilleuse odeur sucrée et envoûtante. Je vous jure que j’ai dû me retenir très fort de ne pas en manger un peu !
Je me lave, donc, parce que c’est quand même mon but principal ce matin. Ca mousse, ça sent toujours aussi bon, je ferme les yeux, respire à fond et m’imagine nager dans une piscine de chocolat fondu. Je me cogne aux portes vitrées. Voilà, fallait pas faire la maligne !
Du coup je reviens à la réalité : je vais être à la bourre pour mon rendez-vous avec mon café. Heureusement, le meilleur est encore à venir. J’éteins l’eau et sors de la cabine embuée. Instantanément, une odeur de chocolat m’envahit. Ma peau sent bon, je suis à croquer. Allez, si j’en goûtais un morceau, il se passerait quoi ? Je porte mon bras à ma bouche, je mords. Aie ! Ca fait pas du bien. Décidément, ce matin, je les enchaîne. Moi et ma peau cacao, je crois qu’on va vite retourner sous la couette !
10 avril 2008
Un jour pour… rencontrer mon mari Renan
Alors qu'on annonce aujourd'hui que Céline Dion projette de faire un deuxième enfant chevelu à son mari René, voici finalement le récit de l'interview de Renan Luce, que j’ai réalisée le 8 mars juste avant les Victoires de la Musique. Pour celles qui n’auraient pas suivi, Renan a ensuite gagné 2 des 3 prix pour lesquels il était nominé : Album révélation de l'année et Artiste révélation scène. Je suis sûre que je lui ai porté chance !
Malheureusement, je ne peux pas vous retranscrire ici l’interview. Pour deux raisons : la première c’est que je ne l’ai pas encore reprise par écrit, tout est sur l’enregistreur d’un ami et je n’ai pas eu le temps de m’en occuper. La deuxième c’est que, quand je l’aurai écrite, elle paraîtra dans un magasine, certes gratuit, mais je ne sais pas si j’ai le droit de la mettre sur mon blog avant pour autant. Donc il faudra patienter un peu, quand le magasine sera sorti, je scannerai la page et vous en mettrai la plus belle copie ici.
D’ici là, je peux quand même vous donner quelques détails sur ma rencontre avec ce charmant jeune homme.
Avant tout, j’ai trouvé qu’il « collait » vachement bien à sa musique. J’entends par là qu’il écrit des mélodies gaies et jolies, aux paroles pleines d’humour. Et lui, c’est un peu la même chose, physiquement: c'est un petit gars rigolo qui a vraiment une tête de gentil.
Il est arrivé avec un petit sourire, ne sachant pas vraiment si c’était moi, son rendez-vous. Je lui ai fait la bise, toute bouleversée. On s’est assis à une table, j’ai bien essayé de le draguer à mort mais sans succès. Passionné par son métier et par la musique en général, il m'a raconté ses débuts, son processus d’écriture, le choix des thèmes de ses chansons… comme si j’étais la première à qui il en parlait, et pas simplement une énième pseudo-journaliste. Il était attentif à mes questions, précis dans ses réponses, c'était très agréable.
Et puis finalement, au fil de la discussion, je me suis dit qu’il était un peu le grand frère idéal de toutes les filles de France. Je le louerai bien pour un repas de famille, tiens ! On a vraiment envie de lui souhaiter le meilleur. C'est donc ce que je fais:
Renan, si tu me lis, je te souhaite que tu me réconcilies avec le mariage et, plus sérieusement, que ton prochain album nous surprenne et cartonne tout autant que le premier!
La belle gosse à gauche c'est moi, juste pour vous montrer que j'ai pas piqué cette photo sur internet. ;)






